En cette Journée internationale des droits des femmes, Mafondation s'exprime avec une conviction renouvelée : l'égalité entre les femmes et les hommes n'est pas une question de tendance ou de communication — c'est une exigence fondamentale de justice. Et en 2022, malgré les progrès réels, nous sommes encore très loin du compte.
Les inégalités de genre persistent dans tous les domaines qui comptent : accès à l'éducation, au marché du travail, à la santé reproductive, à la propriété foncière, à la représentation politique. En Côte d'Ivoire, les femmes représentent plus de 50 % de la population mais moins de 15 % de l'Assemblée nationale. Elles produisent l'essentiel de l'alimentation familiale mais contrôlent rarement la terre qu'elles cultivent.
Mafondation refuse que le 8 mars soit un jour de célébration qui masque 364 jours d'inaction. La fondation appelle les gouvernements, les entreprises et la société civile à se doter de feuilles de route concrètes, avec des indicateurs mesurables, pour l'égalité réelle.
ENJEUX
- Parité dans les institutions politiques et économiques — au-delà des quotas symboliques
- Accès universel à la santé reproductive sans discrimination financière
- Protection juridique effective contre les violences basées sur le genre
- Accès des femmes à la propriété foncière et aux crédits agricoles
« Le 8 mars n'est pas une fête. C'est un rappel. Un rappel que le travail n'est pas fini. Mafondation sera au travail le 8 mars et tous les autres jours. »
— M'ma Camara, Co-fondatrice de Mafondation